Le Temps AdditionnelDescription: PRODUKTBESCHREIBUNGEN Le TOULOUSE CON TOUR (TCT) c’est trois tronches trois styles trois histoires trois voix unies par l’amour de la chanson d’abord celui de le partager ensuite. Le TCT c’est Art Mengo Yvan Cujious et Magyd Cherfi trio incongru de jeunes quinquas jamais partis mais toujours revenus… Ensemble ils sont un peu plus que Toulouse ils sont le chaînon manquant entre la chanson d’hier et le groove du moment. Sur leur album ils ravivent la chanson française que l’on aime (Cabrel Ferrer et d’autres…) avec l’aide de Clément Libes (réalisateur d’albums pour Bigflo et Oli Soprano mais aussi Christophe Tim Dup ou Kyan Kojandi…) qui les révèle sensibles à l’air du temps aux airs tout court au goût des mots. - - Le TCT c’est Michel un timbre velouté lover un groove épiscopal. C’est Yvan un rossignol de Toulouse encagé par des cordes Nougaresques un pinson gourmand de phrases torchées à la grammaire de chez nous. C’est aussi Magyd ton rocailleux graissé de roches kabyles défenseur de minorités hurlant l’envie d’en être. Ensemble ils s’autorisent enfin le plus beau répertoire sans crainte d’être comparés et c’est ce qui fait de ses trois mousquetaires les dignes représentants de la plus belle chanson qui soit la chanson française. - - Si ce n’était pour l’amour de cette chanson-là une passion pour le terroir occitan et une dévotion pour le verbe ils n’auraient pas uni leurs voix et ne se seraient peut-être jamais croisés. Pourtant faut les voir se toiser sur scène comme s’ils ne s’étaient pas choisis. Irrésistibles ils redonnent un souffle aux plus grands auteurs et rient d’être à leurs chevilles. Les Ferrer les Cabrel les Nougaro les Perret. Les moins connus aussi. Les Juliette les Vassiliu les Marcel Amont. - - Ils s’attaquent aux tubes ceux de Gold Mader ou Groscolas. Leur spectacle rend hommage au patrimoine qui les a bercés et porte la mélancolie ravageuse de l’âge que l’on croit ingrat. Car oui le TCT c’est aussi la leçon retenue des aventureuses amoureuses le pas prudent de ‘ loosers ‘ magnifiques qui rient d’y croient encore feignant le muscle qu’a fondu et les tablettes qu’ont ramollies. - - Tantôt singeant les ‘ ploucs de province ‘ tantôt assumant la localité universelle prônée par Claude Sicre ils chantent se charclent s'embrassent... pour le plaisir du spectateur. Ça ressemble à un billard à trois bandes passantes. Mengo fait claquer sa claquer sa langue de velours Magyd grogne tel un loup des steppes kabyles et Yvan tire de son arc mélodique des mélopées qui huilent le tout. Derrière eux une batterie et un accordéon viennent coudre un territoire en terre d’asile